5 bonnes raisons de choisir e-volve

Quel statut choisir pour devenir free-lance ?

Pour celui qui décide de lancer son activité, le choix d’un statut peut sembler un casse-tête. EURL ou profession libérale ? Auto-entrepreneur ou portage salarial ? La bonne réponse se trouve souvent dans les envies du créateur et ses priorités. Voici un tour d’horizon des possibilités qui s’offrent à vous pour créer votre entreprise.

L’entreprise individuelle.

L’entreprise individuelle, aussi intitulée profession libérale, est sûrement l’une des plus souples en matières administratives. C’est aussi celle qui expose le plus vos biens personnels. En effet, dans l’entreprise individuelle, vous êtes garant sur vos biens (maison, voiture…) de toutes les charges pesant sur votre activité. Et même en cas de cessation d’activité, les sommes comme les cotisations sociales ou les impôts restent dûs. C’est aussi le statut qui vous laisse le plus de libertés dans la constitution d’un capital ou la préparation de votre retraite avec tout de même une conséquence importante : c’est l’un des statuts qui vous garanti la retraite la plus faible malgré des cotisations importantes. De même, c’est à vous de vous assurer personnellement contre les aléas de l’activité comme par exemple un arrêt maladie ou une baisse d’activité.

L’EIRL

L’entreprise individuelle à responsabilité limitée a l’avantage de mettre votre patrimoine à l’ami, sauf en cas d’erreur manifeste de gestion. En effet sous ce statut, seuls les biens nécessaires à votre activité professionnelle sont saisissables par les créanciers. Les formalités de création sont plutôt simples et peu coûteuses. Il faut toutefois remplir une déclaration d’affectation. La fiscalité est relativement souple puisque vous pouvez opter pour l’imposition de vos revenus directs ou choisir l’impôt sur les sociétés. Concernant votre statut, vous serez associé au régime social des travailleurs indépendants et ne bénéficierez pas de la protection d’une assurance chômage. En cas de cessation d’activité, les formalités sont simples et relativement peu coûteuses. L’EIRL vous permet, sous certaines conditions, de bénéficier du régime de la micro-entreprise pour simplifier encore la gestion.

L’EURL

L’eurl ou entreprise unipersonnel à responsabilité limitée ressemble beaucoup à l’EIRL avec néanmoins des formalités plus lourdes et des frais de création plus importants. C’est surtout un statut qui simplifie le développement de l’entreprise en cas d’associés multiples et se prête à des entreprises à l’activité pérenne et soutenue. Avant d’opter pour ce statut, pensez à prendre conseil auprès d’un cabinet d’expertise comptable.

La SAS (ou SASU)

La société par actions simplifiée, est la seule structure permettant au président d’avoir un statut de salarié, ce qui offre la possibilité de garder le rattachement au régime général, tant pour la retraite que pour la sécurité sociale. Seule différence, le président de SAS n’est pas éligible au chômage. Il est important de noter que les charges qui pèsent sur la rémunération du dirigeant sont plus élevées que pour une SARL par exemple, car il s’agit d’un salaire et non d’une indemnité. Vous pouvez également opter pour la SASU, société par actions simplifiée unipersonnelle ce qui vous permettra d’être l’unique associé de votre structure.

Le portage salarial.

Le portage salarial ne constitue pas vraiment un statut de travailleur indépendant. Le principe, c’est que vous êtes salarié d’une entreprise qui s’occupe de toute la partie administrative de votre activité et vous verse un salaire. L’avantage c’est que vous continuez de profiter du régime général des retraites, vous êtes couvert en cas d’arrêt maladie et vous cotisez pour la retraite comme n’importe quel salarié. En contre-partie, vous versez à l’entreprise qui vous salarie une part de vos revenus correspondant au service rendu. Le portage salarial est surtout indiqué en début d’activité, si vous n’êtes pas sûr de vous lancer sur le long terme ou pour répondre à une demande ponctuelle.

Quel statut choisir ?

Avant d’arrêter votre choix sur le statut que vous allez choisir, il convient de bien établir vos objectifs. Le portage salarial sera intéressant pour lancer votre activité « à l’essai » ou répondre à un besoin ponctuel. Si les affaires sont mauvaises, vous pourrez toujours demander le versement de vos indemnités chômage.

La création d’une entreprise individuelle ou d’une EIRL est une bonne solution pour les activités qui démarrent doucement. En effet le régime micro-entreprise permet d’avoir une gestion très simplifiée tout en bénéficiant d’avantages fiscaux si vous êtes éligible à l’ACCRE. La création d’une société unipersonnelle (EURL) est plutôt adaptée lorsque votre activité est devenue prospère car elle permet de vous associer ou de revendre votre entreprise dans un cadre plus favorable.

Dans tous les cas, un rendez-vous avec un expert comptable est utile et peut vous permettre d’éclairer le chemin avant d’y faire le premier pas !

 

E-VOLVE vous propose également de participer aux évènements LANCEZ-VOUS ! Ces soirées permettent d’échanger avec d’autres porteurs de projets, des créateurs établis et d’obtenir des conseils de notre réseau de professionnels : Société de Portage, Comptables, Protection personnelle et professionnelle. Demandez à participer en faisant un mail à contact@e-volve.fr !

Lean Manufacturing

Le Lean Manufacturing est de retour !

Créé par Toyota dans les années 70 et mis à la mode au le début des années 90, le Lean management a attiré sur lui toutes les critiques. A la base le principe est simple : supprimer ce qui est inutile, formater les process et réduire les coûts pour accroître la productivité. Se basant sur ces principes, le lean management a rapidement conquis les entreprises françaises en perdant au passage certains de ses principes jusqu’à devenir le symbole d’une production inhumaine, obsédée par le chiffre et centré sur la quantité au mépris de la qualité. Pour comprendre le Lean management, il faut se souvenir qu’il naît, chez Toyota, dans un environnement qui valorise le partage des décisions, la valorisation des individus et la réflexion avant l’action. Autant de principes qui ont disparu des entreprises qui adoptaient le lean management pour ne plus en retenir que l’obsession de l’efficacité et l’augmentation des cadences. Au début des années 2010, le lean management est identifié comme un système à éviter car générateur de conflits et de stress au travail.

Un retour aux sources pour un nouveau départ.

Aujourd’hui le lean management revient aux sources, en replaçant la réflexion avant l’action. Produire plus oui, mais en associant les équipes aux décisions et en partageant la réflexion avec les collaborateurs concernées. Désormais l’optimisation des process ont autant pour but les gains de productivité que le bien-être des équipes. Il ne s’agit plus seulement de travailler plus vite, mais de travailler mieux en préservant la motivation des collaborateurs et leur santé. L’autre grand principe qui permet le retour en grâce du lean management, c’est la prise en compte du capital humain. Aujourd’hui, la sous-utilisation des collaborateurs est enfin perçu comme un gaspillage aussi important que les transports inutiles ou les tâches mal organisées. Cette philosophie permet de replacer l’humain au coeur de la démarche, comme c’était le cas à l’origine dans les usines Toyota.

Le lean management n’est plus la taylorisation 2.0 !

Fini donc (ou presque) les cadences infernales, les flux tendus ou le raccourcissement des délais. Le lean management version 2019 intègre à ces gains de productivité des actions concrètes pour associer chaque collaborateur et lui permettre d’exprimer au mieux son potentiel. L’ouvrier n’est plus perçus comme une machine capable d’accélérer toujours, mais comme une valeur à qui il faut donner les meilleures conditions d’épanouissement. Une volonté qui ouvre les portes des entreprises à un management plus humain, un changement mieux accompagné et des gains quantitatifs qui sont aussi des gains en terme de qualité et de services rendus.

vos objectifs. Le portage salarial sera intéressant pour lancer votre activité « à l’essai » ou répondre à un besoin ponctuel. Si les affaires sont mauvaises, vous pourrez toujours demander le versement de vos indemnités chômage.

La création d’une entreprise individuelle ou d’une EIRL est une bonne solution pour les activités qui démarrent doucement. En effet le régime micro-entreprise permet d’avoir une gestion très simplifiée tout en bénéficiant d’avantages fiscaux si vous êtes éligible à l’ACCRE. La création d’une société unipersonnelle (EURL) est plutôt adaptée lorsque votre activité est devenue prospère car elle permet de vous associer ou de revendre votre entreprise dans un cadre plus favorable.

Dans tous les cas, un rendez-vous avec un expert comptable est utile et peut vous permettre d’éclairer le chemin avant d’y faire le premier pas !

Les meilleurs conseils pour devenir free-lance.

Les meilleurs conseils pour devenir free-lance.

Devenir free-lance, tout le monde peut le faire. Le plus dur, c’est de durer dans cette activité et surtout de préserver son bien-être, sa capacité de travail et de repos. Car la vie de free-lance réclame paradoxalement une grande discipline. On travaille souvent de façon isolé, avec des horaires qu’on choisit et selon des méthodes qui nous sont propres. Ces spécificités peuvent être une formidable source d’épanouissement autant que les barreaux d’une prison qu’on se construit soi-même. Voici quelques conseils à méditer avant de vous lancer…

Conseil N°1 :

Réfléchissez bien !

Réfléchir bien avant de devenir free lance, ça ne veut pas dire réfléchir beaucoup, ou longtemps. Ca veut dire se poser les bonnes questions et avoir l’honnêteté d’y répondre franchement. Est-ce que je suis capable de travailler seul ? Est-ce que j’ai le savoir-faire pour trouver des clients et les garder ? Est-ce que j’ai assez de discipline pour respecter les délais sans la présence d’un supérieur hiérarchique ? Autant de questions simples qui méritent de vraies réponses.

Conseil N°2 : voyez loin.

Beaucoup de free lances se sont lancés pour répondre à la demande d’un client. C’est une raison comme une autre… Mais l’exercice se révèle dangereux. En effet l’expérience le prouve : les choses se passent rarement comme prévu et votre succès ne peut pas (et ne doit pas) reposer sur un seul client. Avez-vous la capacité de rebondir si ce client fait défaut ? Avez-vous le carnet d’adresses pour en trouver d’autres ? Avez-vous la trésorerie nécessaire pour faire face à un creux d’activité ? Là encore, la principale qualité d’un chef d’entreprise, aussi modeste soit-elle, c’est d’anticiper et de voir plus loin.

Conseil N°3 : faites vos comptes.

On entend souvent que le travailleur indépendant doit faire face à des charges importantes. En fait, la plupart des salariés paient également beaucoup de charges mais sans le savoir (charges patronales, cotisations sociales…). La grande différence, c’est que pour un salarié il est facile de calculer à l’avance ses charges, ses impôts et ses diverses contributions. C’est beaucoup plus compliqué pour un travailleur indépendant qui subit des fluctuations de revenus importantes, et dont les bases de calcul pour les charges sont bien plus obscures voire pour certains complètement incompréhensibles. Autre particularité : quand son activité est lancée, le travailleur indépendant se retrouve souvent à gérer des flux financiers auxquels il n’est pas habitué : plusieurs milliers d’euros de TVA à rembourser, des cotisations de retraite annualisée… Bref, il convient d’être très prudent dans la gestion de son argent et de ne pas hésiter à se faire aider par un cabinet d’expert comptable. L’autre solution : opter pour le portage salarial qui libère l’entrepreneur de toutes ces formalités.

Conseil N°4 : choisir le bon statut.

On se demande souvent quel est le meilleur statut pour devenir indépendant. Profession libérale, eirl, auto-entrepreneur… Evidemment chaque statut a ses avantages et ses inconvénients. Le meilleur choix dépend souvent de votre âge, de votre situation (marié, propriétaire…), de votre âge et de vos objectifs (créer un capital, développer et revendre une société, éviter les paperasses…). N’hésitez pas à consulter notre article choisir le meilleur statut avant de vous décider.

Conseil N°5 : être sûr.

Devenir indépendant est une décision beaucoup plus engageante qu’accepter un poste de salarié. En effet, ici la démission est bien plus compliquée et les conséquences non négligeables si on a pas bien ménagé ses portes de sorties. Là encore, le recours à un cabinet comptable est un investissement qui peut s’avérer judicieux.

Conseil N°6 : cultiver son réseau.

La clé pour une activité stable, c’est bien sûr d’avoir de bons clients, de savoir renouveler ceux que l’on perd (on en perd toujours) et de savoir où en trouver de meilleurs. C’est pourquoi un free lance doit toujours cultiver son réseau, se faire connaître et faire connaître son travail. Vos connaissances techniques sont le point essentiel de votre réussite, à condition qu’elles soient connues et reconnues par vos clients et futurs clients. N’oubliez pas que votre réputation est un capital aussi précieux que fragile !

Excellence opérationnelle

Excellence opérationnelle : les clés du succès.

Le lean management « ancienne formule » a par endroit fait place à la notion d’excellence opérationnelle : un principe de management qui tient plus compte du résultat que des moyens d’y parvenir. Pour négocier ce virage, il faut plus qu’une baguette magique. En effet l’excellence opérationnelle s’appuie sur le respect de règles précises qui s’applique à chaque niveau d’une entreprise.

L’excellence opérationnelle : du concret !

Comprendre l’excellence opérationnelle est facile. Prenez 2 entreprises qui fabriquent le même produit avec les mêmes machines pour les mêmes clients : celle qui a atteint l’excellence opérationnelle fabriquera de meilleurs produits, qui lui coûteront moins cher et qu’elle livrera plus vite à des clients mieux traités. Ca donne envie… Mais quelles sont les clés de cette excellence ? D’abord, le respect de l’individu. Il est probable que vous respectez vos équipes bien sûr, mais comment ce respect se traduit-il sur le terrain ? Faites-vous participer vos équipes à l’amélioration ? Donnez-vous la parole aux collaborateurs à travers un système de suggestion ? De telles démarches favorisent l’implication des équipes, qui est le principal levier d’une amélioration… Comme elle peut devenir le plus gros frein. Autre règle d’or de l’excellence opérationnelle : un management humble. Il ne s’agit pas d’une posture mais bien d’un principe de travail : l’humilité développe les capacités d’écoute et permet d’accepter les suggestions de ses équipes, indépendamment de la position de ceux qui la formulent. L’autre défi à relever pour atteindre l’excellence opérationnelle, c’est l’adoption d’une pensée rationnelle. Evident ? Pas tant que ça… Beaucoup de nos comportements sont dictés par nos vécus, notre culture ou nos préjugés. Adopter une pensée scientifique, c’est admettre que l’excellence est le fruit d’une expérimentation plus que d’un talent. Le résultat d’un apprentissage constant plutôt que la conséquence d’un don inné. Enfin, autre clé importante de l’excellence opérationnelle : la communication et le retour d’expérience. C’est dans un processus d’amélioration constant que l’excellence s’installe plutôt que dans une organisation figée. Organiser la communication entre les équipes, valoriser le retour d’expérience et rester en contact avec le terrain font parties des priorités pour qui souhaite obtenir l’excellence opérationnelle… Et la garder !

Monde digitalisé recherche pros du numérique !

Monde digitalisé recherche pros du numérique !

C’est une bonne nouvelle : les métiers du numérique sont en forte croissance. A tel point que certains parlent d’une 3ème révolution industrielle. Et les chiffres sont là : en 2018 le secteur numérique représentait 447 000 salariés dans près de 29.000 entreprises. Les chiffres d’affaires de ces entreprises représentait près de 56 milliards d’euros. Avec bien sûr de grandes différences dans le profil de ces entreprises mais les emplois sont là : c’est une évidence !

Des emplois pas que dans l’informatique.

La digitalisation mondiale créé des emplois dans les métiers de l’informatique bien sûr, mais pas seulement. De la conception de capteurs intelligents à l’exploitation de matériaux spécifiques, de la gestion de data aux emplois liés à la conduite du changement, la digitalisation mondiale créé chaque jour de nombreuses demandes auxquelles peuvent répondre des profils très variés. D’après l’ONISEP, on ne compte pas moins de 80 métiers différents dans le secteur du numérique, avec tous les impacts sur l’éco-système qui en découlent.

Des formations variées.

Pour répondre à ces offres d’emplois qui se multiplient, les profils d’ingénieurs bac +4/bac + 5 sont les nouvelles pépites que recherchent les entreprises. Pour ces étudiants, les salaires sont au rendez-vous et les offres d’emploi bien plus nombreuses que le contingent de diplômés. Pourtant, pas besoin d’être ingénieur pour surfer sur la vague du numérique. Les formations en BTS, DUT, licences ainsi que les filières de l’apprentissage sont également très recherchées par les entreprises. De même, la simplification des outils et l’accès généralisé aux ordinateurs permet à de nombreuses personnes d’entrer ou de revenir dans le monde du travail en tant que concepteurs de site, développeurs d’applications simples ou accompagnateurs de projet numérique. Métiers pour lesquelles d’autres compétences peuvent entrer en jeu que le simple talent informatique.

Ce n’est qu’un début !

L’accroissement de la demande et les projections à court et moyen terme permettent d’envisager une croissance soutenue des métiers du numérique. Les filières de formation doivent d’ailleurs trouver chaque année de nouveaux candidats pour répondre aux demandes. Et ces demandes ont encore de belles perspectives d’évolution : il reste encore des régions en France qui n’ont pas accès au très haut débit et leur équipement progressif générera immanquablement des emplois à pourvoir. Le gouvernement ne s’y trompe pas puisque l’état débloque régulièrement des budgets importants en faveur du numérique, qu’il perçoit comme un vivier d’emplois important et stable.

Bonnes pratiques

Digitalisation & transformation numérique : où en est la France ?

Dans la compétition mondiale, la France occupe une place particulière. Sur le podium dans quelques domaines, elle est loin derrière les autres s’agissant d’autres secteurs. Finalement, ces résultats sont le reflets d’une réalité bien française : un fossé se creuse entre des entreprises à la pointe du progrès et un contexte juridique et économique qui freine le développement de nombreux acteurs du marché.

De vrais points forts.

L’une des forces de la France en matière digitale, c’est la qualité de sa formation numérique. Le pays profite d’un système de formation qui le place entre la 6ème et la 7ème position dans les classements mondiaux. Autre atout : l’incitation des entreprises aux investissements de recherche et de développement, récompensée au niveau mondial par une 3ème place. Ceci grâce à l’implication de l’Etat qui, à travers par exemple le crédit d’impôt, prend en charge près d’un quart des frais de recherche investis par les entreprises du secteur privé dans le domaine du digital. La France se distingue aussi par sa capacité à mettre à disposition les données publiques : d’après l’OCDE dans ce domaine nous sommes en tête de la course ! Enfin, les engagements de la France en matière de cybersécurité permettent au pays d’occuper la 8ème place dans ce secteur.

Des défis à relever.

Malgré ses véritables forces, la place de la France dans le peloton de tête des pays numériques n’a rien d’assurée. Premier défi : entretenir son vivier de talents digitaux. Malgré l’excellence de la formation, la filière digitale est encore en manque de candidats pour satisfaire la demande croissante de l’économie. A l’horizon 2022, le but est d’augmenter de 60% le nombre d’étudiants dans cette filière. Faute de quoi on estime à 200.000 le nombre de postes qui resteront à pourvoir à cette date. Le problème, c’est que même avec cet effort de formation, la partie n’est pas gagnée. En effet, 76% des talents digitaux français se disent prêts à s’expatrier pour des raisons professionnelles. Autant dire que des mesures incitatives méritent d’être prises d’urgence.

Règlementation : garde-fou ou entrave ?

Si tout le monde s’accorde à reconnaître la nécessité d’un cadre légal, la France est perçue au niveau mondial comme particulièrement sévère dans sa réglementation, ce qui bien sûr ne facilite pas le développement de la stratégie data dans l’hexagone. Un cadre légal particulièrement pointilleux, dont la RGPD est le symbole, est bien sûr un obstacle important à la collecte et à l’exploitation de données, qui constituent la matière première de toute recherche sur l’intelligence artificielle.

Freelance : comment se lancer ?

Freelance : comment se lancer ?

C’est décidé : vous allez devenir free-lance. Que ce soit par envie d’indépendance, par besoin d’organiser vous-même votre temps ou par désir de varier les plaisirs et les missions, cette démarche est un moment important dans une vie professionnelle. On pense souvent que les personnes qui « se mettent à leur compte » le font dans un but financer. Pourtant, quand on interroge les professionnels en exercice, l’aspect financier arrive souvent bien après le besoin de liberté et l’envie d’être son propre chef. Avant de vous lancer, il s’agit de bien réfléchir à ce qui va devenir votre future activité. Si en France nombreux sont les gens qui se lancent, statistiquement la déception peut rapidement être au rendez-vous pour beaucoup.

Les règles à suivre pour que ça marche.

Règle N°1 : avoir quelque chose à offrir !

Vous avez une compétence particulière, vous connaissez bien votre métier et vous pouvez l’exercer en autonomie : c’est la base pour vous lancer et réussir vos premières missions. Ca a l’air évident, pourtant nombreux sont les créateurs qui se lancent dans une activité sans la connaître parfaitement.

Règle N°2 : posséder les qualités humaines !

C’est ce qui bloque souvent la progression de jeunes free-lances. En effet, s’ils ont les capacités techniques pour réaliser une tâche, certains ont beaucoup de difficultés à rencontrer de nouvelles personnes, à prendre la parole dans une réunion ou encore à développer leur réseau professionnel. C’est pourtant l’une des clés du succès, et pas la moindre !

Règle N°3 : réussir son départ de l’entreprise.

Beaucoup de gens deviennent free-lances suite à une démission. Hors c’est prouvé : votre dernier employeur peut devenir votre premier client ! Respecter les règles de la démission, et maintenir un bon contact avec ses anciens collègues est un bon point de départ pour celui qui devient free lance et la première occasion de démontrer ses qualités de négociateurs.

Règle N°4 : choisir le bon statut pour sa nouvelle activité.

Une démarche qui mérite bien un article à elle toute seule (à découvrir en cliquant ici ! A vos marques, prêts… Lancez-vous !

Méthode agile : pourquoi, comment ?

Méthode agile : pourquoi, comment ?

Tout le monde parle de la méthode agile et son succès l’a depuis longtemps déjà fait sortir des services informatiques où elle est née. Au point où, si tout le monde en parle aujourd’hui, nombreux sont ceux qui ignorent exactement en quoi elle consiste. Cette méthode, imaginée au début des années 2000, s’applique d’abord à la création d’outils digitaux en proposant une méthode de travail innovante.

Les 4 piliers de la méthode agile.

La méthode agile repose sur 4 fondements essentiels. Le premier d’entre eux consiste à privilégier les individus et leurs interactions plutôt que les processus et les outils. Concrètement, on cherche à éviter « la technique pour la technique » et on se fie à l’intuition et au ressenti des personnes plutôt qu’au respect de règles strictes. 2ème pilier de la méthode agile : des logiciels opérationnels plutôt qu’une documentation exhaustive. En clair, on préfère avancer et morceler un projet plutôt que de le conduire sur le long terme. L’enjeu est de trouver des buts plus rapides à atteindre et qui ont une application concrète avant même que l’ensemble du projet soit terminé. Bref, on se place dans une dynamique d’évolution permanente plutôt que dans un principe d’évolution ponctuel. Le quatrième pilier de la méthode agile est la collaboration avec les clients. Fini la négociation contractuelle (ou presque !) : l’idée est de travailler avec le client plutôt que pour lui et à l’accepter dans l’équipe comme un participant actif du projet. Enfin, le dernier pilier est l’adaptation au changement. Ce pilier est surtout philosophique : les demandes de modifications, les changements d’avis, les évolutions de brief ne sont plus vécus comme des accidents mais comme faisant partie intégrante d’un projet et d’une démarche d’amélioration continue.

Des applications qui vont plus loin que l’informatique.

La méthode agile a permis l’explosion des performances dans le milieu informatique. A tel point qu’elle est appliquée aujourd’hui à d’autres secteurs de l’entreprise : la production, le commerce… Et pour cause : la méthode agile encourage un rythme de développement soutenu. Elle valorise chaque acteur d’un projet et responsabilise chaque individu dans l’entreprise. Elle a aussi l’avantage de donner la parole à tout le monde et de préserver la motivation des équipes, qui peuvent plus facilement faire valoir leurs talents et leur capacité d’adaptation. C’est aussi, à l’évidence, une méthode qui cimente la relation avec un client, dans la mesure où celui-ci est bien plus impliqué dans la réalisation de sa demande et peut créer des liens avec les collaborateurs de l’entreprise.

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Le management de la conduite du changement : un défi de l’entreprise.

Aujourd’hui, les technologies avancent plus vite que les mentalités et les transformations génèrent donc des réactions négatives, parfois même hostiles, face à la nécessaire adaptation des entreprises aux évolutions de leur marché. Le changement ne pose plus question dans les PME ou les TPE : on le sait inévitable et on prend conscience de plus en plus des formidables opportunités de cette « redistribution des cartes ». On sait aussi que comme tout évolution majeure, elle propulsera des entreprises vers les sommets pour en laisser d’autres dans le ruisseau.

Faire du changement une opportunité : le défi des managers.

Il n’est facile pour personne de sortir de sa zone de confort, de ses habitudes et de ses rituels. L’évolution du management qui devient plus horizontal, l’adoption de nouveaux outils digitaux et l’accélération globale que réclame les gains de productivités placent les équipes dans une situation inconfortable, au moment même où on attend le meilleur d’elles. C’est ici qu’apparaît la clé du succès dans la négociation du virage digital. Comment accompagner et surtout motiver les collaborateurs face aux transformations de l’entreprise, dans ses produits, ses méthodes autant que dans son organisation ? C’est la définition même du management de la conduite du changement.

Dialogue, explications et démonstrations : les clés du succès.

La question du management de la conduite du changement est si sensible que des cabinets spécialisés se proposent d’accompagner les entreprises dans cette démarche. D’autres préfèrent recruter leurs propres experts et mobilisent au sein de leur direction de vrais moyens dédiés à cette conduite. Il faut dire que l’enjeu est de taille : se maintenir dans un univers concurrentiel, saisir les nouvelles opportunités et conserver les éléments de valeur au sein de l’entreprise. Internalisé ou confié à des spécialistes externes, le management de la conduite du changement a toujours pour base une action pédagogique revendiquée. Il ne s’agit pas d’expliquer la nécessité du changement, généralement admise. Il s’agit plutôt de présenter les avantages concrets du changement à ceux qui vont le vivre de l’intérieur : pourquoi cet outil numérique va-t-il simplifier la vie de ses utilisateurs ? Comment ce matériel ergonomique va-t-il faire baisser la pénibilité d’un poste de travail ? Comment trouver sa place dans un management qui évolue ? Autant d’actions individuelles et collectives nécessaires pour provoquer l’adhésion de tous à la transformation et impliquer les équipes au quotidien dans cette évolution.

Transformation numérique : les PME & TPE françaises ont du retard !

Transformation numérique : les PME & TPE françaises ont du retard !

Les derniers chiffres de la transformation numérique en France indiquent que le fossé se creuse entre les grandes entreprises et les TPE/PME. Si plus de 3 entreprises sur 4 ont aujourd’hui un site internet, l’adoption des outils digitaux est largement plus répandue dans les entreprises de tailles intermédiaires et les grands groupes. Ainsi, on note que moins de 5% de l’activité des TPE/PME est issue du digital.

Des PME/TPE sous équipées.

Un résultat décevant, qui s’explique par le fait que seulement 11% de ces petites entreprises utilisent des outils numériques au quotidien. Pourtant, le potentiel existe et les entreprises plus importantes constatent depuis longtemps les gains de productivité liés à la digitalisation de leurs activités. Les ETI sont plus de 75% à constater des réductions de coûts et la réduction de leurs délais d’intervention. Elles sont de fait 72% à admettre un gain de compétitivité face à la concurrence et à l’évolution de leurs marchés.

Un marché en demande.

Pour les PME & TPE, la transformation digitale est clairement l’exemple à suivre pour se maintenir et se développer. D’autant que les clients n’attendent que ça ! Avec 37,5% millions d’acheteurs en ligne (8,5 internautes sur 10), internet représente depuis longtemps un vecteur commercial incontournable. En France, ce potentiel n’est exploité que par une poignée de grandes entreprises et reste boudé par les structures plus modestes. Concrètement, si la France dispose de plus de 182.000 sites marchands actifs, 87% du chiffre d’affaires est généré par 5 % de ces sites.

Des décideurs méfiants face au changement.

Le retard français face à la transformation digitale s’explique principalement par les nombreux freins au changement admis par les décideurs. La technologie encore perçue comme compliquée, les modèles de management obsolètes et la faible connaissance des solutions conduisent souvent les entreprises de petite taille à entamer des transformations mal conduites et finalement peu productives. Un constat qui encourage les plus volontaires à se faire accompagner dans leur transformation digitale, avec le recours à des recrutements ou à l’accompagnement par des cabinets experts en digitalisation. Petit à petit, les PME/TPE s’y mettent : elles sont déjà 69% à avoir adopté un CRM par exemple. Mais le chemin est encore long vers une exploitation optimale d’un potentiel qu’elles ne soupçonnent pas toujours.